Dernières actualités paléontologiques : La Lettre de Dinosauria n°40 est sortie
Au sommaire du dernier numéro de La Lettre de Dinosauria : - Une mission dans le Moyen-Atlas marocain et la découverte de fossiles de sauropodes - Les dernières données sur des empreintes de pas en Suisse ou comment l’hélicoptère peut devenir un outil indispensable pour les paléontologues - Des infos sur des arbres du Mésozoïque en Thaïlande - Une BD darwinienne, des expos parisiennes - Et les dernières nouvelles de l’association Dinosauria |
"Soie, riz et dinosaures - Carnets de missions paléontologiques en Thaïlande" : nouveauté et prolongation
L’exposition temporaire est prolongée jusqu’au 31 octobre 2010. La nouveauté : ce petit œuf a 135 millions d’années. Lorsque nous l’avons découvert au cœur de la jungle thaïlandaise, nous nous sommes aperçus qu’il contenait de minuscules fragments d’os, hélas impossible à extraire. Mais impossible n’est pas paléontologique, et nous nous sommes alors tournés vers l’équipe de l’ESRF (Synchrotron de Grenoble) qui a pu scanner ce petit objet pour réaliser le film présenté dans l’exposition : c’est le premier exemple de dégagement virtuel d’un embryon fossilisé. |
De la couleur des dinosaures aux découvertes thaïlandaises : La Lettre de Dinosauria n°39
Dans le dernier numéro de La Lettre de Dinosauria, le paléontologue Jean Le Loeuff revient sur cette découverte qui fait couler beaucoup d'encre : nous savons enfin de quelle couleur étaient les dinosaures ! Vous apprendrez tout de la dernière mission paléontologique en Thaïlande, des dernières infos paléobotaniques, des nouvelles de l'association Dinosauria. |
France Culture s’intéresse à la recherche des dinosaures perdus
Les paléontologues Eric Buffetaut (président de l’association Dinosauria) et Jean Le Loeuff (directeur du Musée des Dinosaures) ont participé, jeudi 29 octobre, à l’émission La Marche des sciences, diffusée chaque jeudi sur France Culture. Cette émission revient sur les découvertes de dinosaures en Tanzanie il y a 100 ans. Elle est disponible durant plusieurs semaines http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/marche-des-sciences/
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Exposition : Le sud de la France au temps des dinosaures
L’exposition itinérante du Musée des Dinosaures d’Espéraza intitulée : « - 72 millions d’années, le sud de la France au temps des dinosaures » est actuellement présentée à la médiathèque de Chatenay-Malabry (département des Hauts de Seine – banlieue ouest de Paris). La médiathèque est ouverte du mardi après-midi au samedi L’exposition est présentée jusqu’au 7 novembre Entrée libre |
Darwin et les fossiles : une nouvelle exposition temporaire
L ‘année 2009 est l’année Charles Darwin, celle qui célèbre partout dans le monde le bicentenaire de sa naissance et l’anniversaire de la parution de son plus célèbre ouvrage L’origine des espèces. Le Musée des Dinosaures ne pouvait échapper à cet événement. Pour rendre hommage au père de la théorie de l’évolution, devenu depuis 150 ans l’un des plus célèbres naturalistes de toute l’histoire des sciences, le musée propose une exposition temporaire intitulée : « Darwin et les fossiles : histoire d’une réconciliation ». Les 9 panneaux richement illustrés et qui préfacent la galerie de l’évolution du musée, proposent un éclairage sur la place des fossiles dans la construction de la théorie de l’évolution : ou comment Charles Darwin expliquait-il l’évolution des êtres vivants alors que les découvertes de fossiles étaient à cette époque encore rares et inégales selon les continents ? Chacun des panneaux reprend une grande étape ou transition (des poissons aux vertébrés terrestres, des dinosaures aux oiseaux…) dans l’évolution des espèces et propose deux approches : l’état des connaissances à l’époque de Darwin et l’état des connaissances actuelles. Si Darwin a d’abord constaté que les fossiles illustraient mal l’histoire du monde vivant, il ne fait aucun doute qu’avec l’accélération des découvertes paléontologiques au cours du XXème siècle, il serait devenu un fervent défenseur de la paléontologie, réconcilié avec des fossiles qui lui ont manqué au moment où il rédigeait la première édition de L’origine des espèces. Cette exposition a été réalisée par le Muséum d’Histoire Naturelle de Genève sous la direction de Lionel Cavin, paléontologue, spécialiste des poissons fossiles. Pour compléter cette exposition Lionel Cavin a publié chez l’éditeur genevois Georg un ouvrage du même nom : « Darwin et les fossiles - Histoire d’une réconciliation », disponible à la boutique du musée. Le dernier numéro de La Lettre de Dinosauria (la revue associative et en ligne du Musée des Dinosaures) a consacré un dossier complet à la vie et l’œuvre de Charles Darwin. L’exposition temporaire « Darwin et les fossiles » sera visible jusqu’en septembre avant de rejoindre le musée de Genève et sa visite est comprise dans le billet de l’exposition permanente. . |
Exposition temporaire : Soie, riz et dinosaures - Carnets de missions en Thaïlande
Le Musée des Dinosaures s’est encore agrandi et propose depuis le 4 juillet un nouvel espace dédié aux expositions temporaires. Pour inaugurer ces 350 m2, c’est la Thaïlande qui est à l’honneur pour une exposition baptisée : Soie, riz et dinosaures – Carnets de missions paléontologiques en Thaïlande.
Pour voir la vidéo de l'exposition : Soie, riz et dinosaures L’équipe du Musée a choisi de célébrer les travaux de recherche qu’elle mène en Thaïlande depuis 1999 lorsqu’elle a rejoint la mission franco-thaï de paléontologie initiée 20 ans plus tôt par le paléontologue et président de l’association Dinosauria, Eric Buffetaut. Plus que le résultat de ces années de recherche, c’est toute la découverte d’une des régions les plus riches en fossiles de dinosaures au monde qui est présentée : L’Isaan, riche en fossiles mais presque toujours ignorée des touristes qui préfèrent les plages du sud ou les montagnes du nord-ouest. L’organisation de cette exposition a germé depuis plusieurs années lorsque, à la demande de l'ambassade de France à Bangkok, le Musée des Dinosaures d’Espéraza et le Department of Mineral Resources de Thaïlande ont réalisé une exposition pour célébrer les 25 ans de la mission franco-thaï de paléontologie. Inaugurée en 2006 à Bangkok, cette exposition est aujourd’hui présentée à Espéraza pour la première fois et enrichie d'une partie consacrée aux richesses de l'Isaan que le musée collecte depuis 10 ans au fil des routes et des chemins, dans tous ces villages traversés à la découverte de nouveaux dinosaures. Bouddhas, photos, tissus, objets usuels et traditionnels côtoient les fossiles. Cette exposition présente également pour la première fois, la reconstitution du squelette de Phuwiangosaurus sirindhornae de 12 mètres de long et réalisée par Jean-Pierre Burgas ainsi que les premières photos du musée Sirindhorn dont les 8000 m2 carrés ont été inaugurés cet hiver. Il porte le nom de la princesse Sirindhorn, francophile et passionnée de paléontologie. Les fossiles ne sont donc plus seuls à l’honneur. C’est un carnet de route dans l'Isaan qui est présenté ici comme l’envers du décor : celui d'une mission scientifique et celui d'un pays loin des plages de rêves mais riche de sa soie, de son riz gluant et de ses dinosaures. L’Isaan s’étend au Nord-Est du pays jusqu’au bord du fleuve Mékong, frontière naturelle avec le Laos. Cette région rurale où les rizières façonnent l’essentiel des paysages est la plus pauvre du pays. Mais les découvertes paléontologiques sont en train de changer peu à peu la donne. Des sculptures de dinosaures fleurissent partout le long des routes, au milieu des rizières, au cœur des villes, pour accueillir des touristes de plus en plus nombreux. Cette exposition temporaire a été inaugurée le 4 juillet en présence d’Eric Buffetaut, Madame Bohic conseillère générale, Adisak Thongkaimook, Directeur Général du Département des Ressources Minérales de Bangkok, Varavudh Suteethorn, Directeur du Bureau des recherches paléontologiques et des musées géologiques de Thaïlande, Sommai Techawan, Directeur du Patrimoine géologique de Thaïlande, Jacques Pernaud, conservateur du musée de Tautavel, Michel Bilotte, Professeur à l'Université de Toulouse, le père Henri Fontaine, géologue du Sud de l'Asie depuis 55 ans, etc. |
Toutes les actualités sur les dinosaures et leurs cousins dans la dernière Lettre de Dinosauria
La nouvelle Lettre de Dinosauria est en ligne. Au sommaire de ce numéro 36 - Eva : dans les coulisses de la découverte - Un nouveau fossile vivant - Un serpent aux mensurations titanesques - Quand leurs ancêtres étaient des nains - Dépêchez-vous de grandir - Une très vieille mousse - Gigantesque reptile marin - Dossier : Bon anniversaire Monsieur Darwin - Des livres, des expositions et toute l’actualité de l’association Dinosauria La Lettre de Dinosauria s’adresse à tous les adhérents de l’association Dinosauria |
Conférence : Eric Buffetaut, Darwin et les dinosaures
Mercredi 22 avril - 17h30 - Maison Cantonnière de Capestang (Hérault) "Bon anniversaire Darwin ! Les fossiles du musée de Cruzy racontent l'évolution" par Eric Buffetaut, président de l'association Dinosauria, directeur de recherche au CNRS, laboratoire de géologie de l'Ecole Normale Supérieure, Paris. 200 ans après la naissance de Charles Darwin, le concept d'évolution nous permet de comprendre l'histoire des êtres vivants à travers le temps. Les nombreux fossiles, conservés au musée de l'Association Culturelle, Archéologique et Paléontologique de l'Ouest bitérrois à Cruzy, illustrent divers épisodes importants de l'évolution du monde vivant. Tout public - Entrée libre |
Le 12 février 2009 : Charles Darwin, le père de la théorie de l'évolution, est né il y a tout juste 200 ans
Charles Darwin est né le 12 février 1809 à Shrewsbury en Angleterre. Dès son plus jeune âge, il se découvre une véritable passion pour la nature. Aux bancs de l’école où il s’ennuie, il préfèrera toujours quelques parties de pêche ou de chasse, quelques balades avec ses chiens et ses chevaux. Mais toutes ces activités semblent bien loin des ambitions d’une famille où l’on est médecin de père en fils. Il entre donc à l’université de médecine d’Edimbourg en 1825. Au bout de trois ans, la famille Darwin admet que Charles n’a aucun penchant pour cette discipline et décide qu’il deviendra pasteur. Il profite de son inscription à l’université de Cambridge pour affirmer ses goûts pour toutes ces choses de la nature qu’il ne cesse de collectionner. Il suit des cours de botanique, de géologie, se passionne pour les récits de voyage et se met à rêver de grandes aventures. On imagine alors, avec quel plaisir il reçoit la proposition de rejoindre l’équipe du capitaine FitzRoy à bord du Beagle. Il embarque sur le bateau le 27 décembre 1831. Charles Darwin n’a que 22 ans et il ne peut alors imaginer à quel point ce long voyage de cinq années, bouleversera sa vie. Ses heures d’observation et ses nombreux carnets de voyage jetteront les bases de ce qui reste aujourd’hui une des plus grandes innovations scientifiques de tous les temps : la théorie de l’évolution. Et 200 ans plus tard, le monde entier célèbre l’anniversaire de la naissance de Charles Darwin, un certain 12 février 1809 ; l'occasion de se replonger dans son plus célèbre ouvrage, paru en 1859 L'origine des espèces. Partout des expositions, des livres vont fêter l’événement. Le Musée des Dinosaures participera bien à cette grande célébration. A suivre… |
Ateliers dinosaures gratuits pendant les vacances de février
Du lundi 8 au dimanche 22 février, les ateliers de fouilles seront offerts aux visiteurs individuels du musée (tarif normal: 3 €). Ateliers à 14h, 15h, 16h (offre valable dans la limite des places disponibles, ne s'applique pas aux groupes). |
Vacances de la Toussaint : activité dinosaure pour les enfants
Durant toutes les vacances de la Toussaint, le Musée des Dinosaures propose des activités pour les plus jeunes.Dans une aire de fouilles reconstituée, les animateurs accompagnent les enfants pour une initiation aux techniques de fouilles paléontologiques. Après avoir découvert les fossiles, ils devront les replacer sur le squelette et trouver le nom du dinosaure à qui ils appartiennent. Pour les enfants de 6 à 12 ans Tous les jours : 14h – 15h – 16h – durée 40 minutes Prix 3 €
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Août 2008 - EVA : dans les coulisses de la découverte
Depuis cet été, une partie du squelette du dinosaure Ampelosaurus atacis surnommé Eva (prénom de la découvreuse) et découvert sur le gisement de Bellevue en 2001 est exposé dans le Musée des Dinosaures. La dernière halle de l’exposition est entièrement dédiée à cette découverte et ses coulisses. Il aura fallu 5 années de préparation au laboratoire pour que les coques de plâtre qui renferment le squelette soient présentées au public. Pour l’heure les trois principales coques sont exposées : celle qui renferme la cage thoracique où l’on découvre les vertèbres en connexion et les côtes – celle qui renferme les épaules (omoplate et coracoïde) et celle qui renferme un bras et une partie du cou. Un plan aide à comprendre la position du squelette tel qu’il a été retrouvé sur le gisement de Bellevue. Les grandes caisses en bois ayant servi au transport des squelettes installés aujourd’hui dans la halle aux dinosaures du monde, sont désormais mises en scène pour présenter le travail et les efforts nécessaires à l’extraction d’Eva : de la confection des coques de plâtre aux outils des fouilleurs en passant par la « poubelle » du gisement. Photos, film, articles de presse illustrent l’ampleur de cette découverte unique en Europe. Le crâne d’Eva, très fragile, et sa reconstitution en « chair et en os » sont à l’abri dans une vitrine, comme les joyaux de l’exposition. Cette toute nouvelle partie de l’exposition du musée tranche nettement avec les choix muséographiques des autres halles et de la galerie de l’évolution. Ici, le verre et l’acier ont laissé la place au bois et au grillage. Quant aux photos, au film et aux articles de presse, ils suffisent à combler les interrogations sur cette découverte. D’autres plâtres en cours de préparation sont toujours visibles par la fenêtre du laboratoire qui s’ouvre sur la serre du Crétacé. |
Août 2008 - La plus grande découverte botanique du XXe siècle est arrivée au Musée des Dinosaures
Ils ont peuplé les forêts du monde entier pendant près de 100 millions d’années. Ils ont nourri des générations de dinosaures et Ampelosaurus atacis les a peut-être dégustés. Seulement connus à l’état fossile, on les croyait disparus à tout jamais… Jusqu’à ce que David Noble entre en scène en 1994. Ce garde forestier expert en botanique du parc naturel de Wollemi en Australie, à 200 kilomètres de Sydney la capitale, découvre alors dans un canyon isolé quelques spécimens de conifères qu’il ne reconnaît pas. Il n’imagine pas encore qu’il vient de faire une des découvertes botaniques les plus incroyables du XXe siècle. Devant son incapacité à déterminer cette plante, David Noble va glaner des informations chez les spécialistes décontenancés par ce feuillage vert foncé, aux allures de fougère et de palmier, l’écorce toute constellée de « bulles » dont la couleur fait penser à du chocolat, et par la taille qui peut atteindre 40 mètres de haut. Cet individu ne ressemble à aucune plante actuelle connue. C’est donc vers la paléobotanique qu’il faut se tourner pour résoudre l’énigme de l’arbre de Wollemi. David Noble apprend alors qu’il a découvert un fossile vivant. Le nom attribué à cette nouvelle espèce ne sera pas très compliqué à inventer. Il s’agira de Wollemia nobilis, du nom du parc naturel d’où elle vient et de celui de son découvreur, David Noble. Wollemia nobilis appartient à la grande famille des araucariacées. Cette plante très fréquente dans les écosystèmes du Mésozoïque est devenue aujourd’hui une des plus rares du monde. Le canyon isolé du parc naturel australien de Wollemi n’abrite pas plus de 100 individus. Leur localisation précise est gardée secrète et les botanistes qui les étudient observent la plus grande précaution. Pour éviter de leur transmettre des maladies qui pourraient leur être fatales, ils doivent à leur contact, être vêtus de combinaison et se ganter. La survie des pins de Wollemi reste en effet très problématique et des mesures de protection et de sauvegarde ont été mises au point depuis bientôt 15 ans. Il existe maintenant beaucoup plus de spécimens dans les laboratoires de recherche que dans la nature. En faisant l’acquisition de ce Wollemia nobelis, le Musée des Dinosaures participe à la conservation de l’espèce : une partie des recettes de la vente des Wollemia est reversée aux programmes de sauvegarde. La croissance des Wollemia serait assez rapide. Ils ne semblent pas très exigeants : beaucoup de lumière, un sol plutôt acide et ils supportent des températures allant de – 12 ° à + 45 °. Espérons que notre Wollemia trouvera dans la serre du Musée, les conditions idéales pour à nouveau faire de l’ombre à Ampelosaurus, Tarascosaurus et Variraptor, 70 millions d’années plus tard ! |
20 mai 2008 - la Récré-Dino
C’est la récré au Musée des Dinosaures. Coloriage, dessins, méli-mélo, inventions de noms rigolos de dinosaures, reconstitutions de leurs silhouettes, tous ces ateliers viennent de faire leur entrée au cœur de l’exposition permanente du Musée des Dinosaures. Tous les enfants se voient ainsi offrir une pause ludique et récréative juste après la découverte de la galerie de l’évolution. Ils profiteront de ces ateliers pour tester leurs connaissances sur leurs dinos préférés et répondre à quelques petites questions : Dino ou pas dino ? Fossile ou pas fossile ? Et cette plume peut-elle avoir appartenu à un dinosaure ? Le Musée des Dinosaures – 11260 Espéraza Ouvert tous les jours |
2 mai 2008. Les dinosaures ont enfin retrouvé leur environnement naturel.
Il y a quelques semaines toute l’équipe du Musée des Dinosaures s’est adonnée à une nouvelle activité : le jardinage avec les plantations de nouveaux cycas, magnolia, araucaria, pins de Norfolk… Au milieu de toutes ces plantes, les reconstitutions en « chair et en os » de Tarascosaurus, Variraptor, Struthiosaurus, jusqu’alors reléguées dans un coin du musée, ont quitté définitivement l’ombre de leurs palmiers en plastique pour se retrouver au coeur d’une pelouse de prêles. Ce décor naturel offre quelques surprises comme le monticule d’incubation où éclosent quelques œufs d’Ampelosaurus. |
Un gros poisson
Depuis quelques semaines l’exposition du musée compte un nouveau pensionnaire : Dunkleosteus. Ce poisson géant âgé de 370 millions d’années (Dévonien - ère Primaire) appartient à la grande famille des Placodermes, les tout premiers vertébrés possédant une mâchoire. Le crâne présenté au musée et découvert au Maroc, mesure 1m10. L’animal entier devait atteindre plus de 6 mètres de long. Dunkleosteus était le plus grand prédateur de son époque. |
le 08 novembre 2007
Bienvenue dans cette nouvelle rubrique « Les actualités du musée». Nous vous donnons rendez-vous ici pour vous informer le plus régulièrement possible de tout ce qui se passe au Musée des Dinosaures d’Espéraza : les campagnes de fouilles en France et à l’étranger, les colloques, les conférences, les publications, les nouveautés dans l’exposition permanente, les expositions temporaires, les nouvelles activités pédagogiques, etc. Et pour commencer quelques photos de l’inauguration. |
INAUGURATION
Il aura fallu 10 ans de réflexion, de péripéties et de travaux pour que le nouveau Musée des Dinosaures d’Espéraza ouvre enfin ses portes. C’était au cours de l’été 2006. Il vient maintenant d’être inauguré ! L'inauguration officielle s’est déroulée le jeudi 05 juillet 2007 en présence de Messieurs Bernard Lemaire, Préfet de l’Aude, Marcel Raynaud, Président du Conseil Général, Eric Andrieu, Vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, Maurice Aragou, Conseiller Général du canton de Quillan et Président de la communauté de communes « Aude en Pyrénées », Michel Lafitte, Maire d’Espéraza, et des paléontologues Eric Buffetaut, Président de l’association Dinosauria, et Jean Le Loeuff, Directeur du Musée des Dinosaures. Les discours n’ont pas manqué de rappeler l’ambition d’un tel projet réalisé dans la Haute-Vallée de l’Aude qui après avoir vu la fermeture de nombreuses usines doit désormais se tourner vers ses activités touristiques... Et scientifiques ! Les quelque 300 personnes présentes pour l’événement ont suivi Jean Le Loeuff pour une visite de l’exposition. Vin d’honneur et buffet sont venus clore cette journée. |

Plus que quelques secondes...
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Au micro : Jean Le Loeuff
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Au micro : Eric Buffetaut
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Présentation du Quetzalcoatlus
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Sous l'œil de Tarascosaurus
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Ils ont participé à la découverte d'Ampelosaurus atacis
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FIN ...
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