BDino, Calvinosaurus et les mondes perdus

Auteur : Lionel Hautier

Bill Watterson, le père de Calvin et Hobbes, a reçu au début du mois de février le Grand Prix d’Angoulême en clôture de la 41ème édition du festival international de la bande dessinée. Aucun lecteur de cette BD culte ne sera surpris par cette récompense tant ce monument de la bande dessinée aura marqué par son originalité et sa poésie.

Bien souvent considéré comme un chef d’œuvre du 9ème art, Calvin et Hobbes relate les exploits d’un petit garçon rêveur et espiègle (Calvin) et de son tigre en peluche (Hobbes) qui prend vie à chaque fois que les deux héros se retrouvent seuls. Pourquoi parler de l’enfant terrible de la bande dessinée dans le DinOblog ? Tout simplement parce qu’en bon marmot, Calvin fait souvent intervenir les terreurs du Mésozoïque dans ses aventures, en particulier l’indétrônable T-rex (l’égérie de Jean Le Loeuff qui sera, j’en suis sûr, ravi de rajouter Calvin et Hobbes dans la prochaine édition de T. rexTyrannosaurus et les mondes perdus). A de nombreuses reprises, Calvin se prend à rêver de Mésozoïque et se glisse dans la peau d’un de ses reptiles préférés, le plus souvent un bon prétexte pour réaliser des bêtises titanesques ! Quand il n’est pas dino, Calvin enfile sa panoplie de paléontologue et organise des fouilles avec son acolyte Hobbes aux dépens du jardin de ses parents … Il n’hésitera pas d’ailleurs à nommer un dinosaure à son nom, le Calvinosaurus. D’un point de vue artistique, on notera que les représentations dinosauriennes de Bill Watterson apparaissent très modernes (aucune queue ne traine par terre), un thème cher à certains dinOblogueurs.

Les récentes découvertes de dinosaures charentais auraient-elles influencé le choix du jury d’Angoulême cette année ? Quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une belle occasion pour nous de rendre hommage à un dessinateur hors norme. Voici donc quelques morceaux choisis où la paléontologie fait irruption dans l’univers de Calvin et Hobbes.

Nul doute que beaucoup de dinomaniaques se retrouveront dans le personnage attachant de Calvin. Quand l’enfant terrible de la bande dessinée rencontre des lézards terribles, les parents n’ont plus qu’à bien se tenir !

Précédent
Précédent

Pour en finir avec les fouilles paléontologiques

Suivant
Suivant

Le twist du poisson des basses eaux