Le Dinoblog

La paléontologie dans tous ses états, par l'équipe du musée des dinosaures

Catégorie : Actualités des musées

A la croisée des regards

Cyril Charles est biologiste de l’évolution à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Pour inaugurer son entrée dans la communauté des dinoblogueurs, il nous propose sa visite du musée des Confluences dont certains partis pris muséographiques n’ont pas contenté toute la communauté scientifique. Cyril fera également partie des conférenciers lors des prochaines rencontres du DinOblog où il nous fera partager deux de ses grandes passions : la termitophagie et la vermivorie.

 

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Voilà, Jurassic World est sorti et il faut donc écrire un billet sur ce film sur lequel j’ai si peu de choses à dire… Mais que n’ont-ils emplumé ces damnés dinos ?

Quand Jurassic Park sortit en 1993, ce fut un événement mondial habilement orchestré par les communicants, mais aussi une révolution dans l’imagerie paléontologique. Bien sûr les images de synthèse nous offraient enfin des dinos réalistes, même si toutes proportions gardées elles nous époustouflèrent tout autant que les dinos filmés en image par image fascinèrent nos grands-parents quand Le Monde Perdu fut projeté en 1925. Plus que le réalisme de la technique, ce sont les types de dinosaures choisis par Spielberg qui bousculèrent les conventions : un tyrannosaure à la colonne vertébrale horizontale déboulant à la vitesse d’une voiture, bien loin des reconstitutions de l’animal à la queue traînant par terre qui figure dans tous les livres d’avant Jurassic Park. Cette nouvelle image de dinosaures dynamiques et intelligents, à la queue se balançant bien au-dessus du sol avait été élaborée dans les années 70 par les paléontologues, mais c’est largement le film qui l’a fait connaître au grand public. C’est sans doute pour ça que la gent paléontologique attendait beaucoup de Jurassic World, que cette suite de Jurassic Park devienne à son tour le vecteur de la diffusion vers un très large public des nouveautés qui se sont accumulées depuis 25 ans, et dont on vous entretient régulièrement sur ce blog. Et notamment de la plus visible de ces nouveautés : les dinosaures à plumes. Lire plus…

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C’est le débat du jour : le muséum d’histoire naturelle de Londres s’apprête à retirer son moulage de Diplodocus du monumental hall d ‘entrée où il siégeait depuis 1979 pour installer à sa place un squelette de baleine long de 85 pieds qui sera pendu au plafond. « C’est vachement mieux car c’est un vrai squelette, pas un moulage », s’étrangle le directeur de l’institution. Mais ses visiteurs lui répondent : « on s’en branle, on veut garder Dippy ». Dippy est bien sûr le diminutif de Diplodocus… Depuis c’est le DippyGate outre-Manche et il semble clair, au vu de la virulence des tweets, que personne ne veut de cette foutue baleine ! Le hashtag #SaveDippy tourne à fond, semblant indiquer que nos amis anglais ne raffolent pas du cétacé. C’est même la fête au mysticète pourrait-on dire, tout un chacun préfère Dippy…

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La semaine des musées est pour vous bande de twittos. Depuis lundi, une centaine de musées français et quelque 500 musées répartis dans le reste de l’Europe se dévoilent sur la twittosphère. A chaque jour son thème, lundi les musées présentaient leurs coulisses, mardi ils proposaient de tester vos connaissances. Alors à vos tweets amis geeks et tous sur le @Dinosauria11 ou sur le #Museumweek pour atteindre les 6 317 followers du Museum National d’Histoire Naturelle, les  22 800 de la Cité des Sciences ou mieux encore les 90 400 du Louvre. Bon y a du boulot !

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