Le Dinoblog

La paléontologie dans tous ses états, par l'équipe du musée des dinosaures

Catégorie : Histoire de la paléontologie

Nos gazettes scientifiques nous ont raconté ces derniers temps comment une équipe internationale de préhistoriens, dirigée par le français Jean-Jacques Hublin, a établi l’origine néandertalienne de restes de parures exhumés voici plus d’un demi-siècle. Ces objets décoratifs comprenant des dents et des morceaux d’os percés furent découverts par le grand préhistorien français André Leroi-Gourhan (1911-1986) lors de ses fouilles d’après-guerre dans une des grottes d’Arcy-sur-Cure, dans l’Yonne. Lire plus…

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La richesse paléontologique du Miocène d’Espagne est devenue au fil du temps légendaire, et les Musées de Sabadell, Madrid, et tant d’autres donnent à voir des milliers de fossiles de Mammifères de cette époque qui ne lassent pas d’étonner autant par leur étrangeté exotique que leur parfait état de conservation (voir ici).

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Avant de devenir une sainte de l’église catholique, Hilda fut abbesse de l’abbaye de Whitby dans le Yorkshire (Le DinOblog ça devient la Samaritaine, on y trouve de tout puisqu’on a déjà causé de la géologie du Yorkshire ici). Selon Bède le Vénérable, dont je crois qu’on n’avait pas encore parlé, Hilda était née en 614, ce qui fait une paille. Elle était la fille de Breguswith et d’Hereric, le neveu d’Edwin de Northumbrie, autant dire que ce n’était pas n’importe qui. Après quelques péripéties dignes d’une saison de Game of Thrones (en gros Hereric fut empoisonné, mais Edwin tua Aethelric et épousa Aethelburh, qui était chrétienne), Hilda fut baptisée en même temps que toute la cour du roi Edwin quand elle avait 13 ans. C’était une époque de conversion en masse outre-Manche. Après cette entrée tardive dans la religion catholique, Hilda devint sur le tard abbesse de diverses abbayes, on est de bonne famille ou on ne l’est pas. En 657 elle fonda l’abbaye de Whitby et y demeura jusqu’à sa mort en 680. Voilà ce qu’on sait de source sûre. Lire plus…

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C’est en Éthiopie, dans l’Hadar, sur les rives de l’Awash, que furent débusqués en novembre 1974, voici donc quarante ans, les restes d’un hominidé de plus de 3 millions d’années. Les auteurs de cet exploit scientifique sont une équipe bigarrée, internationale aussi obstinée qu’enthousiaste de géologues et paléontologues et de leurs assistants. Surnommée Lucy, cette petite femme venue du fond des âges fera, comme la chanson, le tour du monde, et avec elle, la paléoanthropologie verra naître un nouveau paradigme. Lire plus…

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Petit billet en réponse à une remarque fort judicieuse d’un lecteur du DinOblog (ici, la remarque) : pourquoi utiliser mésozoïque plutôt que secondaire, quand on cause de l’ère géologique qui vit s’épanouir nos animaux favoris ? Je me suis fendu d’une réponse un peu courte invoquant l’archaïsme du second terme (secondaire) et laissant donc supposer une relative modernité du premier (mésozoïque). En somme autrefois on parlait du Secondaire mais aujourd’hui on parle du Mésozoïque, et pis c’est tout. Un peu court, j’en conviens, et notre lecteur dégaine judicieusement Le Voyageur du Mésozoïque, une aventure de Spirou et Fantasio pondue par Franquin en… 1960. Si vous ne l’avez pas encore lue, sachez qu’il y est question de l’éclosion, à Champignac-en-Cambrousse, d’un œuf de Plateosaurus découvert en Antarctique par le Comte Pacôme Hégésippe Adélard Lanislas de Champignac, et des aventures qui découlèrent de cette éclosion. Lire plus…

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