Le Dinoblog

La paléontologie dans tous ses états, par l'équipe du musée des dinosaures

Articles taggés ‘Coelacanthe’

Imaginez Dory, l’héroïne de Disney à la mémoire vacillante et copine de Némo, qui rencontre Relicanth, le Pokémon de type eau et roche de troisième génération. Ils flirtent un peu et finissent par pondre un œuf. Quel étrange animal naîtrait de cette union ? Serait-ce un poisson bizarre affublé d’une tête pointue et flanqué de grandes nageoires ? Et, combe de l’étrangeté, le retrouverait –on pétrifié au sommet d’une montagne suisse ? Eh bien, cher lecteur, c’est ce qui s’est produit ! Ou presque. Lire plus…

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« Cœlacanthes : on les cherche, on les trouve » pourrait-on dire depuis qu’un de ces poissons vient d’être identifié et nommé en provenance du Crétacé du Sud de la France. Ce dicton piscicole illustre bien ce qui s’est passé autour de ce fossile découvert dans les Bouches-du-Rhône, près du village de Ventabren, par Xavier Valentin et offert au Musée des dinosaures d’Espéraza en 1997. Lire plus…

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« Encore cette histoire de fossile vivant » pensez-vous ? C’est vrai, il a déjà été souvent question de cette expression dans le dinOblog. Elle a même suscité une discussion plutôt vive ici à propos de sa signification et du bien-fondé de son utilisation dans la littérature scientifique et de vulgarisation. Alors si vous en avez vraiment marre des « fossiles vivants », quittez vite cette page, désolé (mais revenez sur le dinOblog pour le prochain billet !).

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Construire un doigt

C’est sans doute très péniblement que sortirent de l’onde pour s’avancer sur la terre ferme d’aventureux poissons dressés sur ce qui n’était jusque-là que les rayons de leurs nageoires. Cela s’est passé voici plus de 350 millions d’années, au Dévonien. Mais ce n’est que depuis peu que quelques esprits curieux ont l’esprit taraudé par cette question existentielle, bien normale eu égard à leur statut de bipède dominant : les rayons des nageoires des poissons d’hier sont-ils les doigts des mains et pieds des tétrapodes qui galopent aujourd’hui ? En sont-ils le prolongement ? Les homologues ? Lire plus…

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La Suisse est presque entièrement recouverte de montagnes. Elles sont hautes, immobiles, solides. Elles donnent à ce pays une impression d’éternité pouvant faire croire à ses habitants qu’ils sont au-dessus du monde, comme protégés par ces pics qui bloquent le regard et, parfois les pensées. De véritables murailles en quelque sorte. Mais quelle erreur ! Les montagnes ne sont pas les entrailles dressées vers le ciel d’une Terre refroidissante ou contractée. Les forces qui ont soulevé des roches à plus de 4000 mètres dans les Alpes sont essentiellement le résultat de mouvements de charriage horizontaux. Les chaînes montagneuses sont des empilements de grandes masses de roches qui « glissent » les unes sur les autres sous l’effet des mouvements horizontaux des plaques tectoniques et non pas, comme on le croyait autrefois, le produit de poussées verticales.

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